Pour mesurer de l’énergie électrique produite, le système relié au réseau intègre les compteurs suivants :
- Un compteur immédiatement branché après l’onduleur, qui, selon le décret, autorise le responsable du réseau à appliquer les tarifs bonifiés sur tous les KWh produits, ces tarifs variant selon le niveau d’intégration architectural des modules installés et l'implantation géographique ;
- Un compteur au point de livraison du manager du réseau, servant à mesurer la valeur de l’énergie échangée (régime d’échange) ou à vendre le surplus (régime de vente).
Tous ces composants (modules, onduleurs, compteurs) sont reliés par des câbles appropriés, des interrupteurs, sectionneurs, des boitiers électriques etc… Les données de production, stockées dans l'onduleur, peuvent aussi être enregistrées sur ordinateur afin de contrôler le bon fonctionnement du système.
Les modules photovoltaïques, lorsqu'ils sont positionnés sur des toits plats ou inclinés d’immeubles ou d’entrepôts, requièrent des structures de supports robustes. Pour les installations au sol, les modules peuvent être installés en utilisant soit des structures de support fixes, soit des traqueurs solaires, équipements permettant de suivre la course du soleil et par conséquent d'augmenter la production d’énergie.
Concernant l’espace requis pour une installation, les modules photovoltaïques montés sur des toits inclinés ou des façades utilisent approximativement 8m² par kilowatt crête, tandis que ceux montés sur des toits plats ou au sol, évitant ainsi les zones d’ombres créées entre les rangées de modules utilisent environ 20m²/KW crête.
Le choix du système d'intégration permet d'obtenir un tarif d'achat d'autant plus intéressant que l'intégration est évoluée. Il est crucial de se soucier de à l’impact visuel des installations, de s’assurer qu’elles s'intègrent harmonieusement dans le paysage afin d'éviter de reproduire les blocages qui ont tant retardé le développement des énergies renouvelables dans nos pays. |